KORAMIC présente
KoraSun Système photovoltaïque intégré
Choisissez une source d’énergie inépuisable, avantageuse et sûre pour produire de l’électricité.


- Très faible demande de matériaux de construction au premier trimestre 2010 en raison du mauvais temps
- Chiffre d’affaires consolidé -22 % à 279,5 M€
- EBITDA opérationnel négatif de -22,6 M€ dû à une baisse des ventes et au coût des arrêts de production
- Augmentation des bénéfices attendue pour l’année complète 2010 grâce à des économies de coût
Vienne le, 4 mai 2010 - Wienerberger AG, le premier producteur mondial de briques et le numéro un des tuiles en terre cuite en Europe, a annoncé comme prévu une baisse du chiffre d’affaires et des bénéfices au premier trimestre 2010 par rapport à la même période de l’année précédente. L’hiver le plus rigoureux depuis plus de 20 ans en Europe et aux Etats-Unis a pratiquement paralysé l’activité de construction durant les deux premiers mois de la nouvelle année et entraîné une baisse du volume des ventes sur presque tous les marchés de Wienerberger. Le chiffre d’affaires a reculé de 22 % à 279,5 M€ et l’EBITDA opérationnel a été négatif de 22,6 M€. « L’hiver extrêmement long nous a contraints à retarder la mise en service de nos usines. Le coût de ces arrêts de production prolongés a pesé d’un poids supplémentaire sur notre résultat », explique Heimo Scheuch, Président du directoire de Wienerberger AG, à propos des chiffres présentés aujourd’hui. La marche des affaires de janvier à mars a été marquée par une faible demande sur presque tous les marchés. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Europe orientale en raison de l’hiver exceptionnellement long, avec une diminution des ventes dans tous les pays. Les chiffres d’affaires sont également en repli en Europe occidentale, mais dans une moindre mesure, la Grande-Bretagne étant le seul pays du Groupe à enregistrer une croissance des volumes de 19 % dans les trois premiers mois. Aux Etats-Unis aussi, les mises en chantier sont restées faibles en raison des intempéries.
EBIT opérationnel en baisse à -69,5 M€
L’EBIT opérationnel présente une valeur négative de -69,5 M€ (année précédente : -29,0 M€). Avec un taux d’imposition de 12,7 % (année précédente : 16,5 %), le bénéfice après impôts a diminué au premier trimestre 2010 à -69,0 M€ après -61,0 M€ en 2009. Compte tenu de l’augmentation de 40 % du nombre pondéré d’actions après l’augmentation de capital, le résultat corrigé par action s’établit à -0,68 € après -0,39 € l’année précédente.
Situation financière
Malgré une augmentation saisonnière de l’endettement net de 408,0 M€ au début de l’année à 584,8 M€ au 31 mars 2010, Wienerberger présente un taux d’endettement relativement faible de 23 %. Les chiffres du premier trimestre n’incluent pas encore le nouvel emprunt émis en mars 2010 car la transaction n’a été conclue que le 7 avril. En raison de la forte sursouscription de l’emprunt, Wienerberger a décidé de porter le volume initialement prévu de 200 M€ à 250 M€. « La demande pour l’emprunt a atteint près de 460 M€, un volume nettement supérieur à notre objectif. J’y vois un très fort signe de la confiance des investisseurs dans Wienerberger », se réjouit Willy Van Riet, Directeur financer de Wienerberger AG. Interrogé sur les raisons de l’émission, Van Riet explique : « Notre objectif était de réduire les besoins de refinancement à moyen terme et d’améliorer la structure d’échéance de notre endettement. Aussi avons-nous utilisé une partie des fonds issus du nouvel emprunt pour racheter par anticipation environ 140 M€ de l’emprunt de 2005 échu en avril 2012. Les fonds restants seront utilisés pour rembourser d’autres engagements financiers. Il était aussi essentiel pour moi de maintenir notre forte structure comptable et financière et de ne pas augmenter notre faible taux d’endettement par ces transactions. »
Des fonds propres consolidés de 2 510,0 M€
Le cash-flow issu de l’activité d’exploitation est négatif à 111,6 M€ en raison de la baisse des bénéfices et de l’augmentation saisonnière du fonds de roulement. « Nous avons pu réduire les in¬vestissements pour la maintenance et l’achèvement de nouveaux projets à 20,1 M€ au premier trimestre 2010, ce qui représente moins de la moitié de la somme dépensée dans la même période de l’année précédente. Le résultat négatif après impôts a été plus que compensé dans les fonds propres consolidés par 75,7 M€ de différences de change positives. Les fonds propres consolidés ont diminué de 2 547,0 M€ au début de l’année à 2 510,0 M€ surtout à cause du paiement du coupon hybride », indique le Directeur financier Willy Van Riet à propos des chiffres présentés.
Evolution des segments au 1er trimestre 2010
En Europe centrale orientale, l’hiver inhabituellement long et enneigé ainsi qu’un rythme de construction de logements neufs peu dynamique en mars ont été responsables d’une chute du chiffre d’affaires de 36 % à 59,8 M€. Le coût des arrêts de production prolongés et des prix moyens plus bas ont eu pour conséquence un EBITDA opérationnel négatif de -12,8 M€ au premier trimestre de cette année. La baisse des prix moyens s’explique par une politique des prix plus flexible en Europe orientale, où des ajustements de prix ont été effectués du deuxième trimestre à la fin de l’année 2009. Le niveau de prix au premier trimestre 2010 se situe par conséquent nettement au-dessous de celui de la période de référence de l’année précédente. « Outre des conditions économiques et météorologiques difficiles, les arrêts de production prolongés ont pesé sur les résultats du segment », explique Johann Windisch, Directeur d’exploitation responsable de Wienerberger, qui ajoute : « Etant donné qu’il n’est pas possible de déterminer les parts respectives du mauvais temps et de la faiblesse du marché dans la baisse des résultats, il est particulièrement difficile de faire des prévisions de marché pour la région. Nous ne pouvons pas exclure de nouvelles baisses de chiffre d’affaires pour l’année complète en Europe centrale orientale, bien que nous soyons plus optimistes pour la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie et l’Europe du Sud-Est que pour la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie. Sur ces trois marchés, nous nous attendons à ce que de nouvelles capacités en matériaux de construction entraînent une intensification de la concurrence, que nous affronterons par une politique des prix flexible et le lancement de produits haut de gamme », conclut Windisch sur l’évolution dans cette région.
Légère croissance des volumes en Allemagne depuis mars
L’Europe centrale occidentale a enregistré une baisse de chiffre d’affaires de 16 % à 55,9 M€ au premier trimestre ainsi qu’un EBITDA opérationnel de -5,9 M€. Le coût des arrêts de production saisonniers a été la cause principale du résultat négatif dans ce segment. « Même si l’Italie et la Suisse ont encore été en léger recul, une légère croissance des volumes a pu être atteinte en Allemagne en mars après deux premiers mois faibles », se réjouit Johann Windisch. « La légère hausse du nombre de permis de construire en Allemagne ces derniers mois renforce les prévisions d’une reprise des activités de construction résidentielle en 2010 à partir du très bas niveau des années précédentes. Je m’attends donc, sur la base des impulsions positives en Allemagne, à une légère amélioration des volumes et des recettes pour l’année complète en Europe centrale occidentale. »
Croissance des ventes à deux chiffres en Grande-Bretagne au premier trimestre
Le chiffre d’affaires en Europe du Nord-Ouest a baissé de 18 % à 141,2 M€ au premier trimestre 2010. Malgré une légère amélioration en mars par rapport à la période de référence de l’année précédente, les ventes ont été en recul dans tous les groupes de produit sur tous les marchés d’Europe continentale au premier trimestre. Les seules bonnes nouvelles viennent de Grande-Bretagne, où les signes d’une légère reprise dans la construction résidentielle se confirment. Wienerberger y a vendu 19 % de briques de parement et de tuiles de plus, à des prix moyens plus bas, que dans la faible période de référence de l’année précédente. Interrogé sur la baisse des prix moyens, Johann Windisch explique : « Cette baisse n’est pas due à une réduction des prix de nos briques, mais à des glissements dans le mix des produits. Au premier trimestre, les promoteurs immobiliers ont demandé plus de produits simples, qui sont naturellement moins chers. La proportion de produits plus simples dans la quantité totale a donc augmenté de manière supérieure à la moyenne, ce qui a entraîné un prix moyen plus bas pour les briques de parement. Je ne qualifierais pas cela de tendance, mais de phénomène temporaire. » Pour l’année 2010 complète, Windisch table sur une légère reprise en Grande-Bretagne et en France, et sur une demande stable de matériaux de construction en Belgique. Il est plus pessimiste pour les Pays-Bas en raison du manque de financement pour les projets et du programme de réduction des coûts du gouvernement, et s’attend là-bas à une nouvelle régression dans la construction de logements neufs.
Les Etats-Unis restent faibles
La demande de briques aux Etats-Unis a également diminué au début de l’année en raison des intempéries et s’est stabilisée à un niveau faible en mars 2010. Par conséquent, le chiffre d’affaires dans le segment Amérique du Nord a chuté au premier trimestre de 21 % à 27,8 M€, tandis que l’EBITDA opérationnel s’est amélioré de -5,8 M€ à -3,8 M€ par rapport à la même période de l’année précédente. Heimo Scheuch décrit les perspectives de la manière suivante : « Aux Etats-Unis, nous nous attendons à atteindre le fond de la crise au premier semestre et à une reprise dans la construction de logements neufs au second semestre. Sur la base d’une exploitation des capacités de production nettement supérieure à celle de 2009 et d’une stabilité des ventes, nous espérons atteindre un EBITDA positif pour 2010. »
Stratégie et perspectives
Interrogé sur les perspectives pour 2010, Heimo Scheuch rappelle que, dans le secteur de la construction, le premier trimestre n’est que faiblement représentatif de l’année complète pour des raisons saisonnières et météorologiques. Il poursuit en expliquant : « Cela signifie qu’il est très difficile de faire des prévisions sur l’évolution future des affaires sur la base des trois premiers mois. Même si je pense que nous ne pourrons pas rattraper complètement le faible début d’année, je table néanmoins sur une augmentation substantielle des résultats pour 2010 grâce aux économies de coût résultant du programme de restructuration ainsi qu’à une réduction des coûts énergétiques liée à une baisse des prix. Notre endettement net a augmenté au premier trimestre pour des raisons saisonnières, mais avec un taux d’endettement de 23 % nous disposons toujours d’un des plus forts bilans de l’industrie des matériaux de construction. Wienerberger a l’intention d’utiliser cette force financière et son rôle de leader dans le secteur de la brique pour lancer de nouveaux produits sur les marchés existants et sur de nouveaux marchés pour renforcer encore sa position. »
Téléchargement du communiqué de presse sur www.wienerberger.com
Pour toutes questions, contacter :
Barbara Braunöck, Investor Relations
T +43(1)60192-463 | investor@wienerberger.com
Choisissez une source d’énergie inépuisable, avantageuse et sûre pour produire de l’électricité.
Le mur Hybride POROTHERM donne de la performance à vos solutions BBC